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12 février 2013

Habemus nullus papa

"In psecutione. extrema S.R.E. sedebit. Petrus Romanus, qui pascet oues in multis tribulationibus : quibus transactis ciuitas septicollis diruetur, & Iudex tremendus iudicabit populum suum. Finis."


 "Dans la dernière persécution de la sainte Eglise romaine siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple."

Prophétie de Saint Malachie

Du nouveau à l'horizon ? Attendons de voir la fumée blanche... Let go and see... 

31 janvier 2013

La médecine est-elle une science ?

Je voudrais vous faire partager un texte d'Alexandre Imbert, dont j'ai déjà parlé dans ce blog, qui est directeur de la publication d'Alternative Santé. Il démythifie brillamment la pensée dominante, écrasante qui veut nous inculquer jusqu'au plus profond de nos gènes, l'idée que la médecine est une science réservée à une élite, avec des lois immuables, des dogmes qu'il est hors de question de remettre en cause, sous peine d'être brûlé sur le bûcher des hérétiques...
Je vous laisse savourer cette démonstration et réfléchir au sujet... Bonne lecture !


La médecine est-elle une science ? C'est ce que l'on tente de nous faire croire depuis une cinquantaine d'année mais rien ne permet pourtant de l'affirmer.
Non la médecine n'est pas une science puisqu'elle ne donne pas lieu à des découvertes scientifiques obtenues à partir de méthodes d'investigations rigoureuses, vérifiables et reproductibles. L'actualité médicale nous le prouve tous les jours : les méthodes sont douteuses, obscures et aléatoires...
Oh, bien sûr, la médecine s'est dotée d'outils technologiques puissants, mais cela n'en fait pas une science pour autant, sinon la téléphonie et l'internet seraient des sciences. Elle n'est pas non plus capable de diagnostiquer à coup sûr une maladie (malgré des analyses aussi nombreuses qu'imparfaites), ni de soigner toutes les personnes atteintes d'une même pathologie avec un même remède.
La pharmacie n'est pas non plus une science en tout cas, pas une science exacte. Sinon, les femmes ne mourraient pas d'avoir pris la pilule !
Vous allez me dire qu'il existe aussi les sciences sociales qui n'ont pas la rigueur des mathématiques. Mais il y a ici aussi une différence fondamentale, c'est qu'une science se définit notamment par une acceptation de la critique et par sa capacité à se réviser elle-même. Une vraie science a pour moteur sa propre remise en cause, ce qui n'est le cas ni de la médecine, ni de la pharmacie... Il faut l'admettre.
La médecine n'est donc pas une science. Ouf ! Ça c'est fait !
Il s'agirait plutôt d'un art alors. Mais alors pourquoi réserverait-on cet art aux seuls diplômés de médecine ? Comme si on ne pouvait être artiste peintre qu'à la seule condition d'avoir fait les Beaux-arts. Il y a des impératifs de santé publique me dira-t-on. Ce sont donc les autorités qui définissent qui est artiste et qui ne l'est pas. Un peu comme en Corée du Nord et chez les Talibans, est-ce bien cela que vous voulez dire ?
Et puis, en matière d'impératifs de santé publique, il ne me semble pas que l'on soit si vigilant que cela... Allez donc faire un tour dans les hôpitaux et tâchez d'en revenir sans avoir attrapé un staphylocoque. Allez aussi espionner les sages qui valident les médicaments et observez les mouvements sur leurs comptes bancaires...
Alexandre Imbert

26 décembre 2012

La bûche de Noël

Bio, sans gluten et sans lactose ! Un vrai régal !


Si ces images vous ont donné envie de la déguster, il faudra bosser un peu avant : voici la recette !

Ingrédients
Note : tous les ingrédients sont bio, je ne vais donc pas le réécrire à chaque ligne !

Pour la génoise
4 oeufs
115 g de sucre de canne complet non raffiné
120 g d'un mélange de farines sans gluten : farine de coco (15 g), amidon de tapioca (5 g), gomme de guar (2 g) et le reste de farine de riz blanc. Vous pouvez vous contenter de la farine de riz blanc, les autres ingrédients rajoutent de la texture (qui compense l'absence de gluten), du liant et une petit touche exotique avec le parfum de la coco

Pour la mousse au chocolat
200 g de chocolat à pâtisserie
50 g d'huile : soit olive (choisissez-la douce et fruitée), soit noisette, soit noix (la version de la bûche 2012 ci-dessus a été confectionnée avec cette huile et c'est délicieux !)
400 g de tofu soyeux (une version très onctueuse du tofu, géniale pour préparer les desserts)

2 blancs d'oeufs

Pour le glaçage
100 g de chocolat
10 cl de préparation à l'amande
Par exemple, Amandina cuisine: une alternative délicieuse à la crème fraîche


Préparation

Mousse au chocolat (inratable, légère, délicieuse !)
Faire fondre le chocolat au bain-marie. Quand il est fondu, le mixer (avec un mixeur plongeant) avec l'huile choisie et le tofu soyeux. Monter les blancs en neige et incorporer délicatement.
Astuce de chef pour une incorporation de blancs réussie : prendre deux cuillères à soupe de blancs en neige et mélanger vigoureusement, puis après, et seulement après, incorporer délicatement le reste des blancs (par tiers c'est bien). Réserver dans un récipient au frais (c'est bien d'avoir refroidi le récipient avant de mettre la mousse, elle prend encore mieux).

Génoise
Séparer les jaunes des blancs. Battre les blancs en neige. Blanchir les jaunes avec le sucre, puis ajouter progressivement le mélange de farines, en tamisant car c'est mieux pour la finesse de la texture. Incorporer les blancs en soulevant la pâte (idem, je conseille d'adopter l'astuce de chef donnée plus haut). Verser sur une plaque recouverte de papier cuisson huilé. Pour les dimensions du rectangle de pâte, servez-vous du moule que vous utiliserez pour confectionner la bûche car vous allez ensuite découper 4 rectangles pour construire la bûche. J'utilise un moule à cake de 26 cm de long. Enfourner 10 minutes à thermostat 6 (180°C). Laisser refroidir à température ambiante.

Assemblage de la bûche
Dans le moule à cake chemisé de film alimentaire, placer un rectangle de génoise au fond, l'imbiber d'un sirop fait maison (par exemple : eau + sucre + sirop d'agave + un peu d'alcool de poire + 1 goutte d'huile essentielle de bergamote). Etaler une couche de mousse au chocolat. Répéter l'opération jusqu'en haut du moule en terminant par le dernier rectangle de génoise (cela en fait 4 au total). Tasser délicatement en évitant de faire déborder la mousse au chocolat. Replier les bords du film alimentaire. Laisser prendre quelques heures au réfrigérateur.

Sortir la bûche, la démouler dans un plat de service. Faire fondre le chocolat au bain-marie avec la préparation à l'amande et laisser refroidir à température ambiante. Glacer et décorer la bûche et la remettre au réfrigérateur jusqu'au moment de servir.

Bonne dégustation !

24 décembre 2012

La fin d'un monde à Valsaintes


Date ô combien médiatisée, mise à toutes les sauces et surtout les plus mauvaises, allant de l'ironie de ceux qui sont fermement ancrés dans les énergies basses, matérialistes, aux délires complétement barrés des illuminés de Bugarach (qui ne sont que les extrêmes d'un seul et même balancier), en passant par la peur latente et vécue en silence par de nombreuses personnes de tous âges et de toutes conditions. Vécue en silence, car il s'agit d'une peur viscérale, ressentie comme irrationnelle, et tout ce qui est irrationnel dans notre société française cartésienne est banni et jugé sévèrement comme étant honteux et MAL...

Pour tous ceux qui ne sont plus dans ces schémas polarisés - soit c'est blanc, soit c'est noir - et qui sont en train d'élever leur énergie pour atteindre un niveau de conscience supérieur, cette date est le symbole - et seulement le symbole - de la fin d'un cycle, avec la promesse d'une nouvelle humanité, affranchie de ses peurs et tournée vers l'amour... Il tient à chacun de choisir cette voie...

Nous avons passé ce cap dans un lieu magique, so high in energy, dont je vous ai déjà parlé dans cet article et celui-là : l'abbaye de Valsaintes, à côté de Simiane-la-Rotonde (04).


Le soleil nous a fait un signe merveilleux, un véritable clin d’œil qui a collé la chair de poule à toute l'assemblée, apparaissant à 14h32 précises au centre de l'autel de l'église de Boulinette...


Puis il est reparti se cacher derrière les nuages, nous offrant une lumière somptueuse et magique à travers les bancs de brume...


Chacun a trouvé ce qu'il était venu chercher ici...


20 décembre 2012

Plaidoyer pour le changement... le vrai !

Ce soir je voudrais vous faire partager un texte d'Alexandre Imbert, directeur de la publication d'Alternative Santé. Je n'ai rien à y ajouter, ce qu'il écrit me touche, il trouve les bons mots, c'est juste. En cette drôle de fin d'année, et surtout en cette fin de cycle riche de tous les possibles que nous avons le choix de créer, ces mots sont porteurs d'espoir et de lumière...


J'aurai 53 ans demain. Ce sont mes parents qui ont façonné le monde dans lequel je vis.

Je pourrais leur en vouloir d'avoir gaspillé, pollué, marchandisé tout ce qu'ils touchaient. Je pourrais leur en vouloir d'avoir sacrifié sur l'autel du progrès les traditions que leur avaient légué leurs propres parents. Je pourrais leur en vouloir d'avoir négligé les conséquences de leur course à la modernité... Mais je ne leur en veux pas.

Pourquoi ? Parce que je me dis, par exemple, que ceux qui ont découvert le pétrole et ses innombrables applications devaient, à l'époque, crier au miracle (avec quelques gouttes d'un liquide fossile puant et inutile on a pu remplacer presque tous les objets du quotidien par des objets plus légers, moins chers et plus solides). Parce que je me dis que ceux qui travaillaient dans les laboratoires pharmaceutiques et inventaient de nouveaux médicaments devaient se prendre pour des bienfaiteurs de l'humanité. Parce que je me dis que les agriculteurs férus de produits phytosanitaires et les industriels de l'agro-alimentaire pensaient peut-être avoir trouvé le remède à la faim dans le monde...

Tous y ont cru et ont vécu grassement de ces trente glorieuses qui devaient être une époque enthousiasmante.
Mais la déconvenue n'a pas tardé... et ma génération en est le fruit. Le pétrole pollue tout, les médicaments, l'agriculture intensive et la nourriture industrielle tuent des gens par milliers et le progrès a montré ses limites.

C'est à ma génération que j'en veux. C'est elle qui a découvert dans quelle impasse nos parents avaient naïvement jeté le monde, c'est elle qui aurait dû faire machine arrière, tout de suite, mais elle n'a rien fait... Sans doute parce qu'il y avait trop à perdre.

Quarante ans... Voilà quarante ans que nous perpétuons un système nocif et destructeur. Quarante ans que nous nous y accrochons désespérément, quarante ans que nous refusons de voir la vérité en face.

Mis à part quelques éveillés (dont j'espère faire partie), l'immense majorité de ma génération fait encore front, encore en 2012, pour refuser le changement : l'agriculture bio progresse à pas de fourmi, la médecine naturelle est systématiquement dénigrée, les énergies renouvelables sont encore des gadgets et l'écologie fait 2% aux élections...

Je me dis que peut-être nos fils et nos filles seront moins obtus (ou plus clairvoyants) que nous et c'est pour cela que je continue de me battre. On dit que l'ère du Verseau qui commence verra naître un nouvel homme, je l'espère de tout mon coeur et je suis pressé de le voir prendre ma place.

Puisse cette newsletter - et toutes les autres à venir - accélérer le mouvement.

Alexandre Imbert